Qui était Merah ?

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Qui était Merah ?

Message  Laulau le Mar 27 Mar - 16:43

Plein d'informations circulent mais cette histoire commence à ressembler à toutes celles où ont participé les services secrets ..... aucune vérité ne pourra en sortir. Malgré tout, quelques faits troublants:
- Merah avait un "correspondant" à la DCRI.
- Merah est allé en Israël avec un visa de tourisme israélien. Il semble qu'il y a été arrêté puis relâché après quelques heures, mais ça n'est pas vérifié. Il a ensuite visité plusieurs pays arabes avant de se rendre en Afganistan.
Cela commence à ressembler beaucoup au profil d'un indic de la DCRI.
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Re: Qui était Merah ?

Message  Pitaland le Mer 28 Mar - 15:48

Merah était et aurait fait tout ça ?

Vu l'âge qu'il avait, il a dû commencer au berceau. Si on lui ajoute son palmarès judiciaire, sa vie quotidienne à Toulouse, les journées ne faisant que 24 heures, il ne devait pas dormir beaucoup.

Comme les services secrets sont impliqués, on en déduit aussitôt : On nous cache des choses.

Une chose est certaine et inadmissible, la DCRI n'a pas fait correctement son boulot. Elle n'était pas au courant que des plaintes avaient été déposées contre lui en 2010 et elle n'a pas su le localiser et se rendre compte qu'il s'armait jusqu'aux dents.
Sachant qu'il n'y avait qu'une quinzaine d'individus sur liste noire, ils auraient pu le pister un peu mieux. On peut même penser que les 14 autres ne sont pas mieux suivis.

Il est possible qu'il ait servi d'indic à la DCRI, mais peut-être à son insu et qu'il était suivi au début par une même personne. Je sais qu'avant ça fonctionnait ainsi aux RG, je l'ai constaté moi-même dans le cadre de mon boulot.
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merah

Message  trami le Mer 28 Mar - 16:13

Il n'en reste pas moins que c'est un psychopathe rigide ,qui est passé au travers des services de prévention psychiatrique !
Un psychologue l'avait testé en prison et avait noté qu'un traitement urgent était nécessaire ....mais ,comme il n'y a plus de suivi ,c'est passé à la trappe !
J'avais suivi le développement de la sectorisation psychiatrique (de 1961 à 1979) ,mais j'ai vu que depuis Chirac ,et encore plus sous sarko ,tout a été dégradé (RGPP oblige )
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Maladcie de l'Islam.

Message  borbo le Jeu 29 Mar - 15:58

L'islam est une religion qui sécrète ce genre d'individus. Mais notre propension à chérir les différences nous fait oublier que toutes ne sont pas bonnes à prendre.
Un excellent article d'Abdennour Bidar dans le Monde concernant cette religion. Porpos, qui tenus par un non musulman, seraient vus par la bobosphère comme une incitation à la haine raciale.
Et notre Laulau national qui trouve cette religion pleine de paix (je ne sais pas comment je dois l'écrire).


Merah, "un monstre issu de la maladie de l'islam"

LE MONDE | 23.03.2012 à 14h26 • Mis à jour le 23.03.2012 à 16h37

Par Abdennour Bidar, professeur de philosophie à Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes)


"Depuis que le tueur de Toulouse et Montauban a été identifié comme "salafiste djihadiste", c'est-à-dire comme fondamentaliste islamiste, le discours des dignitaires de l'islam de France a été de prévenir tout "amalgame" entre cette radicalité d'un individu et la "communauté" pacifique des musulmans de France. Cet appel au jugement différencié est nécessaire lors d'un événement comme celui-ci, parce qu'il suscite une vague d'émotion et d'indignation si puissante qu'elle risque d'abolir, dans un certain nombre d'esprits fragiles, toute capacité rationnelle à distinguer entre islam et islamisme, islam et violence, etc. Les dignitaires qui se sont exprimés ont donc assumé là une responsabilité indispensable pour la paix sociale, et nous pouvons espérer que leur parole contribue à éviter une aggravation de la défiance et des stigmatisations dont les musulmans de France restent souvent victimes.

Mais tout le mérite de cette réaction immédiate, responsable et nécessaire, ne suffit pas à éluder une question plus grave. La religion islam dans son ensemble peut-elle être dédouanée de ce type d'action radicale ? Autrement dit, quelle que soit la distance considérable et infranchissable qui sépare ce tueur fou de la masse des musulmans, pacifiques et tolérants, n'y a-t-il pas tout de même dans ce geste l'expression extrême d'une maladie de l'islam lui-même ?

Depuis des années, j'analyse dans mes travaux ce que j'ai désigné à plusieurs reprises comme une dégénérescence multiforme de cette religion : ritualisme, formalisme, dogmatisme, sexisme, antisémitisme, intolérance, inculture ou "sous-culture" religieuse sont des maux qui la gangrènent. Cette médiocrité profonde dans laquelle sombre l'islam s'observe certes à des degrés très divers selon les individus, de telle sorte qu'il se trouve toujours des musulmans moralement, socialement, spirituellement éclairés par leur foi, et de sorte aussi qu'on ne peut pas dire que "l'islam est par essence intolérant" ni que "les musulmans sont antisémites". Ce sont là des essentialisations et des généralités fausses, dont certains usent pour propager l'islamophobie. Néanmoins, tous ces maux que je viens d'énumérer altèrent la santé de la culture islamique, en France et ailleurs.

Il s'agirait par conséquent, pour l'islam, d'avoir dans des circonstances pareilles un courage tout à fait particulier : celui de reconnaître que ce type de geste, tout en étant étranger à sa spiritualité et à sa culture, est pourtant le symptôme le plus grave, le plus exceptionnel, de la profonde crise que celles-ci traversent. Mais qui aura ce courage ? Qui en prendra le risque ? Comme je l'ai souligné aussi à de très nombreuses reprises, la culture islamique est depuis plusieurs siècles enfermée dans ses certitudes, enfermée dans la conviction mortifère de sa "vérité". Elle est incapable d'autocritique. Elle considère de façon paranoïaque que toute remise en cause de ses dogmes est un sacrilège. Coran, Prophète, ramadan, halal, etc. : même chez des individus éduqués, cultivés, par ailleurs prêts au dialogue sur tout le reste, la moindre tentative de remise en cause sur ces totems de l'islam se heurte à une fin de non-recevoir. La plupart des consciences musulmanes se refusent et refusent encore à quiconque le droit de discuter ce qu'une tradition figée dans un sacré intouchable a institué depuis des millénaires : des rites, des principes, des moeurs qui pourtant ne correspondent plus du tout aux besoins spirituels du temps présent... et dont les musulmans ne se rendent pas compte eux-mêmes, le plus souvent, à quel point leur revendication a changé de nature parce qu'elle se fait au nom de valeurs tout à fait profanes (droit à la différence, tolérance, liberté de conscience).

Comment s'étonner que dans ce climat général de civilisation, figé et schizophrène, quelques esprits malades transforment et radicalisent cette fermeture collective en fanatisme meurtrier ? On dit d'un tel fanatisme de quelques-uns que "c'est l'arbre qui cache la forêt d'un islam pacifique". Mais quel est l'état réel de la forêt dans laquelle un tel arbre peut prendre racine ? Une culture saine et une véritable éducation spirituelle auraient-elles pu accoucher d'un tel monstre ? Certains musulmans ont l'intuition que ce type de question a été trop longtemps ajourné. La conscience commence à se faire jour chez eux qu'il deviendra toujours plus difficile de vouloir déresponsabiliser l'islam de ses fanatiques, et de faire comme s'il suffisait d'en appeler à distinguer islam et islamisme radical. Mais il doit devenir évident pour beaucoup plus de musulmans encore que désormais les racines de l'arbre du mal sont trop enfoncées et trop nombreuses dans cette culture religieuse pour que celle-ci persiste à croire qu'elle peut se contenter de dénoncer ses brebis galeuses.

L'islam doit accepter le principe de sa complète refondation, ou sans doute même de son intégration à un humanisme plus vaste qui le conduise à dépasser enfin ses propres frontières et son propre horizon. Mais acceptera-t-il de mourir ainsi pour que renaisse de son héritage une nouvelle forme de vie spirituelle ? Et où chercher l'inspiration de ce dépassement ? En tant que spécialiste des pensées les plus profondes de l'islam, ces pensées philosophiques et mystiques d'Averroès (1126-1198) et d'Ibn Arabi (1165-1241), je vois à quel point leur sagesse a été perdue - la plupart des musulmans ne connaissent même pas leurs noms. Il ne s'agit pourtant pas de les ressusciter, ni de les répéter. Il est bien trop tard pour cela. Il s'agit de trouver leur équivalent pour notre temps. A cet égard, il ne suffit donc même pas d'être prêt à admettre enfin qu'il y a une "maladie générale de l'islam", et qu'il faudrait revenir à ces sagesses du passé.

Le défi est beaucoup plus important. Il faut que l'islam arrive à cette lucidité tout à fait nouvelle de comprendre qu'il doit se réinventer une culture spirituelle sur les décombres du matériau mort de ses traditions. Mais, autre difficulté redoutable, il ne pourra pas le faire seul et pour lui seul : rien ne servirait aujourd'hui de vouloir instituer un "humanisme islamique" à côté d'un "humanisme occidental" ou d'un "humanisme bouddhiste". Si demain le XXIe siècle est spirituel, ce ne sera pas de façon séparée entre les différentes religions et visions du monde, mais sur la base d'une foi commune en l'homme. A trouver ensemble.

Abdennour Bidar, professeur de philosophie à Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes)


Ce philosophe est vu par les intellectuels islamistes comme un traître un collabeur.
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Re: Qui était Merah ?

Message  Pitaland le Jeu 29 Mar - 16:51

C'est le problème des musulmans, déjà constaté dans des affaires de terrorisme, ils ne sont pas assez nombreux pour dénoncer cette situation.
La plupart disent qu'il ne faut pas faire d'amalgame entre les crimes et l'islam, alors qu'ils sont nombreux à tuer au nom de la religion.

Les chrétiens, moins confrontés par le terrorisme, savent stigmatiser et condamner leurs fous de Dieu pour leurs actes de violence. Pourquoi les musulmans modérés, il en existe, ne font pas la même chose ? Par crainte de représailles, bien réelles. Le christianisme ne connaît plus ces actions punitives.
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Mérah -christianisme uintégriste

Message  trami le Jeu 29 Mar - 17:01

Bon c'est dit Merah est un pauvre type influençable et repéré comme tel par des imams manipulateurs (que l'on n'a pas inquiété )!
Il en est devenu frapadingue et ne passera pas à la postérité !
Quant aux e"xtrémistes catholiques ou protestants ,ils ont abominables quand on leur laisse la bride sur le cou!
J'en veux pour exemple les opérations anti-IVG aux USA! Ils ont tué des médecins et menacent les patientes !
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Re: Qui était Merah ?

Message  Pitaland le Ven 30 Mar - 8:09

trami a écrit:
...............
Quant aux e"xtrémistes catholiques ou protestants ,ils ont abominables quand on leur laisse la bride sur le cou!
J'en veux pour exemple les opérations anti-IVG aux USA! Ils ont tué des médecins et menacent les patientes !

C'est vrai mais ils représentent peu (toujours trop) par rapport aux terroristes islamistes.

De même, la charia est la règle dans beaucoup de pays, l'équivalent chrétien est inexistant, même si certains voudraient l'installer.
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Re: Qui était Merah ?

Message  trami le Ven 30 Mar - 8:32

Pitaland a écrit:
trami a écrit:
...............
Quant aux e"xtrémistes catholiques ou protestants ,ils ont abominables quand on leur laisse la bride sur le cou!
J'en veux pour exemple les opérations anti-IVG aux USA! Ils ont tué des médecins et menacent les patientes !

C'est vrai mais ils représentent peu (toujours trop) par rapport aux terroristes islamistes.

De même, la charia est la règle dans beaucoup de pays, l'équivalent chrétien est inexistant, même si certains voudraient l'installer.

C'est vrai ,il y aura toujours trop de dézingués religieux ,et c'est pourquoi il faut absolument défendre la laïcité contre tous ces cinglés !
Aux states dans certains états , il ne fait pas bon parler de Darwin,ni se déclarer libre penseur ! !
Généalogiste ,j'ai toujours été frappé par le zèle des mormons à vouloir faire l'inventaire de tous les gens décédés pour les baptiser !À ce titre la France a laissé ces individus à fimer les registres paroissiaux et d'état civil !..........pour baptiser ses gens ............alors qu'ils l'avaient été déjà par nos curés !Ils nient donc par là l'existence d'un dieu unique ,et leur conception en la matière est suffisamment sectaire pour éliminer toute autre croyance !En attendant , ils se sont constitué des fortunes considérables ,ce qui laisse à penser que leurs intentions ne sont pas si pures qu'ils le prétendent !C'est cet ostracisme dans toutes les religions que je réprouve !Toutes sont le fait de faux jetons !
En attendant je suis satisfait de la rafle dans les milieux islamistes !
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