Crise au PS.

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Crise au PS.

Message  Pitaland le Lun 24 Nov - 14:04

Au delà du spectacle comique et lamentable que nous offre le PS, ce qui se passe dans le parti est peut-être une bonne chose, à la fois pour lui, pour la gauche au sens restreint et au sens large, et pour l'ensemble des formations politiques.

Comme en France, on rechigne à faire évoluer les structures, institutions, organisations, etc. en douceur, il faut aller jusqu'à la crise pour rénover ou moderniser ; le PS ne fait pas exception à la règle.
Le côté spectaculaire vient du fait qu'il s'agit d'un gros parti, mais surtout d'un vaste parti. C'est un peu comme si à droite le MPF, l'UMP, le Nouveau centre et le Modem étaient réunis dans un même parti, on a tendance à l'oublier.
À cela se rajoute l'absence de leader ultra-dominant qui éviterait la guerre des chefs de calibres à peu près similaires. Giscard avait été élu en 1974 car aucune tête ne dépassait vraiment chez les gaullistes (Chirac l'avait aidé pour y arriver).
Delors ne s'étant pas présenté en 1995, Chirac puis Sarkozy ont bénéficié de ce manque de leader charismatique à gauche.
Bien évidemment, ce n'est pas la seule raison mais c'est essentiel dans notre système électoral qui met plus en avant l'individu-candidat que les idées politiques (c'est vrai pour la présidentielle, les législatives et les municipales), chose qu'oublie l'extrême gauche qui prend ses désirs pour des réalités (tant pis pour elle).

Enfin, se pose une fois de plus la définition de la "gauche", son ou ses idéologies, ses électorats, etc. Tous les contextes nationaux et internationaux ont évolué. Sans remonter à la Révolution, rien qu'entre 1936 et 2008, les données sont entièrement différentes, même si les fossés, les inégalités sont toujours là.
Les analyses sociologiques montrent que majoritairement les classes socio-professionnelles les plus instruites votent à gauche et les moins instruites votent à droite. Cela ne veut pas dire qu'elles militent. Delanoë vient de le constater.
La plupart des grandes villes ont élues des municipalités de gauche alors que le niveau social y est supérieur à la moyenne.
La politique sociale française, plus à gauche que celles de nos voisins, profite à beaucoup de fonctionnaires, au professions libérales comme celles du corps médical. Ces groupes sociaux ne sont pas les moins favorisés que la moyenne.
On dit aussi que les bobos sont de grands consommateurs de services publics financés par les travailleurs essentiellement.
Nous avons eu aussi l'exemple du redécoupage de la carte militaire et de la carte judiciaire. La levée de boucliers ne venait pas des classes les plus pauvres.

Alors, entre les électeurs parisiens qui ont élu Delanoë (des "bourgeois") et les électeurs de Besancenot, ce n'est pas un fossé qu'il y a mais un abîme. Mais il y a aussi un abîme entre les pseudo-intellos de la LCR et les smicards des entreprises.
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Message  Laulau le Lun 24 Nov - 14:42

Le parti socialiste est une machine électorale et il serait étonnant que ceux qui bénéficient des ses services, à savoir les élus qui, de fait, dirigent ce parti, ne parviennent pas à s'entendre sur un compromis boiteux.
Un espoir cependant, que ceux qui croient encore à l'utilité d'un parti de militants, quittent le PS pour former un parti de gauche.
On pourra alors mesurer ce que pèse vraiment le PS une fois privé de ses "cautions de gauche". On assistera alors à la bataille des centres: Le Bayrouisme contre le Ségolisme pour se partager l'héritage de Jean Lecanuet .... Cele fait beaucoup de monde pour un petit pécule.
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Re: Crise au PS.

Message  mada le Lun 24 Nov - 23:50

Ce qui se passe au P.S serait risible si l'état des finances de la France n'était pas dans l'état où nos élites politiques et économiques l' on conduite.

Parce que ce soit au P.S ou à l'U M P ces messieurs dames sortent des mêmes écoles et des mêmes conditionnements, pour la classe laborieuse c'est bonnet blanc et blanc bonnet.

J'ai lu quelque part que Sarko préfèrerait Ségolène à Martine. Avec la première il peut jouer de la harpe, avec la seconde ce serait beaucoup plus difficile. Elle a une culture politique un peu plus étoffé que la jolie Ségolène et elle connait l'économie.

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Re: Crise au PS.

Message  Pitaland le Mar 25 Nov - 14:17

Laulau a écrit:Le parti socialiste est une machine électorale et il serait étonnant que ceux qui bénéficient des ses services, à savoir les élus qui, de fait, dirigent ce parti, ne parviennent pas à s'entendre sur un compromis boiteux.
Un espoir cependant, que ceux qui croient encore à l'utilité d'un parti de militants, quittent le PS pour former un parti de gauche.
On pourra alors mesurer ce que pèse vraiment le PS une fois privé de ses "cautions de gauche". On assistera alors à la bataille des centres: Le Bayrouisme contre le Ségolisme pour se partager l'héritage de Jean Lecanuet .... Cele fait beaucoup de monde pour un petit pécule.
Je pense que c'est en partie ce qui est en train de se passer.

La tendance Hamon qui tourne autour de 20 % peut difficilement représenter plus car l'électorat qui lui correspond se trouve déjà plus à sa gauche, au PC voire dans une partie de l'extrême-gauche.
Les 80 % restants sont partagés entre ceux qui veulent un parti de militants et ceux qui veulent accéder au pouvoir national, quitte à faire la risette aux voisins.
À droite comme à gauche, jamais un militant affirmé dans ses convictions n'ait arrivé à être élu président de la République mais tous ce sont appuyés sur un ou plusieurs partis.
On a tendance à oublier qu'en France on milite peu (cf le taux de syndicalisation). Moins de 10 % des électeurs militent dans les partis et les sympathisants se baladent selon l'humeur du moment.
La grande majorité de l'électorat national se situe dans les centres au sens large, les candidats qui s'en écartent sont de moins en moins élus.
Je suis en Vendée et plusieurs villiéristes ont dû prendre leur distance avec le MPF pour pouvoir être élus.
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Re: Crise au PS.

Message  Laulau le Mar 25 Nov - 17:53

Pitaland a écrit:
La tendance Hamon qui tourne autour de 20 % peut difficilement représenter plus car l'électorat qui lui correspond se trouve déjà plus à sa gauche, au PC voire dans une partie de l'extrême-gauche.
Les 80 % restants sont partagés entre ceux qui veulent un parti de militants et ceux qui veulent accéder au pouvoir national, quitte à faire la risette aux voisins.

ça c'est votre avis! Selon vos calculs. L'électorat de gauche, selon vous tourne autour de 30%. Pourquoi pas!
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Re: Crise au PS.

Message  Pitaland le Mar 25 Nov - 19:24

Laulau a écrit:
Pitaland a écrit:
La tendance Hamon qui tourne autour de 20 % peut difficilement représenter plus car l'électorat qui lui correspond se trouve déjà plus à sa gauche, au PC voire dans une partie de l'extrême-gauche.
Les 80 % restants sont partagés entre ceux qui veulent un parti de militants et ceux qui veulent accéder au pouvoir national, quitte à faire la risette aux voisins.

ça c'est votre avis! Selon vos calculs. L'électorat de gauche, selon vous tourne autour de 30%. Pourquoi pas!
Je n'ai jamais écrit ça, mon cher Maître.
La tendance Hamon tourne autour de 20 % des militants du PS et non pas 20 % de l'ensemble des militants de toute la gauche et encore moins des électeurs de gauche.
Selon les périodes et le type d'élections, la gauche au sens habituel se balade entre 45 et 55 %. Ce qui ne veut pas dire d'ailleurs que dans ces 45 %, tous les électeurs sont fidèles à la gauche (c'est vrai aussi pour la droite bien évidemment).
Si on extrapole (exercice périlleux ici), la tendance Hamon doit représenter 6 à 8 % de l'électorat national. C'est vrai, la tendance Hamon n'existera peut-être plus demain ou se retrouvera ailleurs, mais je ne vois pas pourquoi elle aurait plus de succès auprès de la population.
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Message  trami le Mer 26 Nov - 13:25

Tout e cette poudre aux yeux n'est pas faite pour rassurer ceux (dont je suis ) qui ne veulent pas d'une Europe ultra libérale avec,aux manettes l'opus dei manuel Barroso !
Cette europe quis'occupe par exemple de réglementer la pêche de languille dans le lac de grand'Lieu,plutôyt que sanctionner ceux qui polluent ( les entreprises capitalistes internationales )
Pareil our le thon rouge en Méditerranée où il serait plus opportun d'interdire les filets dérivants et les chalutiers de plus de 80 m. armés par des trusts apatrides !
Se préoccuper du niveau de vie des français et de contribuer à créer des activités génératrices d'emplois (qualifiés ou non )et de tresser un filet pour taxer très durement les délocalisations !
On voit bien évoluer la situation actuelle où les hedge funds ont "placé de l'argent" et où les processus sont toujours les mêmes :
-exiger un rendement "à deux chifres"
- s'emparer des brevets et invisibles de l'entreprise
-licencier et délocaliser
Pendant ce temps l'État félon actuel se plie à ces exigences au détriment de la population dont on n'a besoin que lors des votes !
Le PS s'inscrit-il dans ces lignes ? J'en doute ! Même avec le pitt bull !
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Ce que vous ne voulez pas voir!

Message  Laulau le Mer 26 Nov - 15:41

Pitaland a écrit:
. C'est vrai, la tendance Hamon n'existera peut-être plus demain ou se retrouvera ailleurs, mais je ne vois pas pourquoi elle aurait plus de succès auprès de la population.

Ce que vous ne voulez pas voir c'est que rien sur le fond ne distingue vraiment les "socialistes majoritaires" des idées de F. Bayrou. Le "score moyen" du PS est fondé sur l'escroquerie qu'il commet en se disant "de gauche". Les Hamon, Emmanuelli .etc .. participent à cette escroquerie en jouant le rôle de caution de gauche du parti.
Leur départ ou leur disparition provoquerait la déchéance du PS. Le PC a disparru lorsqu'il a cessé d'être révolutionnaire, parceque l'on avait pas besoin de deux partis sociaux démocrate, De la même façon le PS disparraitra parce que l'on n'a pas besoin de deux partis centristes.
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Re: Crise au PS.

Message  Pitaland le Mer 26 Nov - 16:21

Laulau a écrit:
Pitaland a écrit:
. C'est vrai, la tendance Hamon n'existera peut-être plus demain ou se retrouvera ailleurs, mais je ne vois pas pourquoi elle aurait plus de succès auprès de la population.

Ce que vous ne voulez pas voir c'est que rien sur le fond ne distingue vraiment les "socialistes majoritaires" des idées de F. Bayrou. Le "score moyen" du PS est fondé sur l'escroquerie qu'il commet en se disant "de gauche". Les Hamon, Emmanuelli .etc .. participent à cette escroquerie en jouant le rôle de caution de gauche du parti.
Leur départ ou leur disparition provoquerait la déchéance du PS. Le PC a disparru lorsqu'il a cessé d'être révolutionnaire, parceque l'on avait pas besoin de deux partis sociaux démocrate, De la même façon le PS disparraitra parce que l'on n'a pas besoin de deux partis centristes.
Je suis partiellement d'accord.
Faut-il encore définir ce qu'est la gauche. C'est complexe car les critères sont nombreux et parfois contradictoires. De même, il n'y a pas de barbelés ou de murs entre la droite et la gauche.
Pour moi, Bayrou est complètement de droite, cela ne veut pas dire qu'il est lepéniste ou villiériste, mais globalement il épouse les valeurs de droite en matière économique et sociale et est plutôt conservateur.
Globalement, les leaders du PS me paraissent de gauche (souvent caviar), Jack Lang en est presque une caricature. Ségo, quant à elle se balade entre les deux.
Je ne crois pas que le PC a disparu parce qu'il avait cessé d'être révolutionnaire mais plutôt parce qu'il l'était resté trop longtemps. S'il n'y avait pas eu l'aura restant de la Résistance, il aurait disparu avant comme partout.

À vous lire, on a l'impression que ce que vous nommez la gauche, c'est celle dont les Français ne veulent pas et que tous les pays qui y ont eu droit, essaient de se débarrasser.
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Re: Crise au PS.

Message  trami le Mer 26 Nov - 18:15

Pitaland a écrit:
Laulau a écrit:
Pitaland a écrit:
. C'est vrai, la tendance Hamon n'existera peut-être plus demain ou se retrouvera ailleurs, mais je ne vois pas pourquoi elle aurait plus de succès auprès de la population.

Ce que vous ne voulez pas voir c'est que rien sur le fond ne distingue vraiment les "socialistes majoritaires" des idées de F. Bayrou. Le "score moyen" du PS est fondé sur l'escroquerie qu'il commet en se disant "de gauche". Les Hamon, Emmanuelli .etc .. participent à cette escroquerie en jouant le rôle de caution de gauche du parti.
Leur départ ou leur disparition provoquerait la déchéance du PS. Le PC a disparru lorsqu'il a cessé d'être révolutionnaire, parceque l'on avait pas besoin de deux partis sociaux démocrate, De la même façon le PS disparraitra parce que l'on n'a pas besoin de deux partis centristes.
Je suis partiellement d'accord.
Faut-il encore définir ce qu'est la gauche. C'est complexe car les critères sont nombreux et parfois contradictoires. De même, il n'y a pas de barbelés ou de murs entre la droite et la gauche.
Pour moi, Bayrou est complètement de droite, cela ne veut pas dire qu'il est lepéniste ou villiériste, mais globalement il épouse les valeurs de droite en matière économique et sociale et est plutôt conservateur.
Globalement, les leaders du PS me paraissent de gauche (souvent caviar), Jack Lang en est presque une caricature. Ségo, quant à elle se balade entre les deux.
Je ne crois pas que le PC a disparu parce qu'il avait cessé d'être révolutionnaire mais plutôt parce qu'il l'était resté trop longtemps. S'il n'y avait pas eu l'aura restant de la Résistance, il aurait disparu avant comme partout.

À vous lire, on a l'impression que ce que vous nommez la gauche, c'est celle dont les Français ne veulent pas et que tous les pays qui y ont eu droit, essaient de se débarrasser.

Perso ,ce que j'appelle la Gauche ,c'est un parti qui représente le peuple et non une infime fraction de nantis !
Ces gens,sortis de l'ENA ou d'écoles similaires ,se fichent pas mal des contraites qu'ils font subir aux "vraies gens"!
Témoin cette histoire de PV qu'il faut payer avant tout droit à passer devant un juge !
La commisssion européenne a été saisie par une association d'automobiliostes et ,vraisemblablement l'état sera condamné !
.....mais en attendant c'esrt une petite affaire qui tourne à plein régime au profit des privés chargés du recouvrement !!!!!!!!Au mépris du simple droit élémentaire !
Autre chose ,l'énarque dit "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ",,, c'est ce qui caractérise notre droit où même un singe ne retrouverait pas ses petits !Première urgence .nettoyer les écuries d'Augias !!!!!!!!
car la conséquence de tout cela c'est l'énorme complexité des paperasses et démarches administratives !
Voyez les récents différents avec les factures de gaz ..> on ne sait plus qui facture quoi et à quel prix !!!!!!!!!!! Shocked
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Re: Crise au PS.

Message  Pitaland le Mer 26 Nov - 19:34

trami a écrit:
Perso ,ce que j'appelle la Gauche ,c'est un parti qui représente le peuple et non une infime fraction de nantis !
Ces gens,sortis de l'ENA ou d'écoles similaires ,se fichent pas mal des contraites qu'ils font subir aux "vraies gens"!
Témoin cette histoire de PV qu'il faut payer avant tout droit à passer devant un juge !
La commisssion européenne a été saisie par une association d'automobiliostes et ,vraisemblablement l'état sera condamné !
.....mais en attendant c'esrt une petite affaire qui tourne à plein régime au profit des privés chargés du recouvrement !!!!!!!!Au mépris du simple droit élémentaire !
Autre chose ,l'énarque dit "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ",,, c'est ce qui caractérise notre droit où même un singe ne retrouverait pas ses petits !Première urgence .nettoyer les écuries d'Augias !!!!!!!!
car la conséquence de tout cela c'est l'énorme complexité des paperasses et démarches administratives !
Voyez les récents différents avec les factures de gaz ..> on ne sait plus qui facture quoi et à quel prix !!!!!!!!!!! Shocked
Justement, je crois que le problème de la gauche vient de là.
À droite, il n'y a pas que des PDG qui militent ou qui votent pour elle, mais c'est bien la France d'en bas comme disait Raffarin qui forme le gros de son électorat.
Dans sa majorité, les salariés du public votent à gauche alors qu'ils sont moins défavorisés que les salariés du privé.
La gauche se trouve donc le cul entre deux chaises. Et pour régler tous les problèmes, une seule solution : créer des postes de fonctionnaires qui, bien entendu, ne profite pas aux plus défavorisés.
Quelques illuminés pensent qu'en piochant dans les poches des plus riches, cela règlera le plus gros des problèmes. Bien entendu, ils oublient que ceux-ci sont les plus gros contributeurs et ils négligent toute hiérarchie dans les revenus.
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Re: Crise au PS.

Message  Laulau le Jeu 27 Nov - 15:03

Pitaland a écrit:
Je suis partiellement d'accord.
Faut-il encore définir ce qu'est la gauche. C'est complexe car les critères sont nombreux et parfois contradictoires. De même, il n'y a pas de barbelés ou de murs entre la droite et la gauche.
Pour moi, Bayrou est complètement de droite, cela ne veut pas dire qu'il est lepéniste ou villiériste, mais globalement il épouse les valeurs de droite en matière économique et sociale et est plutôt conservateur.
Globalement, les leaders du PS me paraissent de gauche (souvent caviar), Jack Lang en est presque une caricature. Ségo, quant à elle se balade entre les deux.
Vous faites des énoncés et peu de démonstration. Admettons que Bayrou soit de droite, qu'est-ce que vous voyez de différent chez, Lang, DSK, Royal ....?

Je ne crois pas que le PC a disparu parce qu'il avait cessé d'être révolutionnaire mais plutôt parce qu'il l'était resté trop longtemps. S'il n'y avait pas eu l'aura restant de la Résistance, il aurait disparu avant comme partout.

C'est bien commode pour votre théorie mais ce ne sont que des affirmations. Les PC ont disparus parce qu'ils n'ont pas abandonné assez tôt leur doctrine révolutionnaire ? Mais alors pourquoi ceux qui l'ont abandonné très tôt ont-ils disparu les premiers ? Un parti de "gauche" non révolutionnaire est un parti social démocrate et le PC fait double emploi avec le PS, ou dumoins avec la gauche du PS, le reste étant indiscernable de Bayrou donc du centre.

À vous lire, on a l'impression que ce que vous nommez la gauche, c'est celle dont les Français ne veulent pas et que tous les pays qui y ont eu droit, essaient de se débarrasser.
À vous lire, on a l'impression que vous faites parti de ceux qui, tout en se donnant bonne conscience, veulent qu'au fond rien ne change. Mais, que vous le vouliez ou non, cela va changer, le capitalisme finit de bruler les derniers restes de "vrai liberté économique". Nous en reparlerons dans six mois, si c'est encore possible.


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Re: Crise au PS.

Message  Pitaland le Jeu 27 Nov - 17:02

Laulau a écrit:
Pitaland a écrit:
Je suis partiellement d'accord.
Faut-il encore définir ce qu'est la gauche. C'est complexe car les critères sont nombreux et parfois contradictoires. De même, il n'y a pas de barbelés ou de murs entre la droite et la gauche.
Pour moi, Bayrou est complètement de droite, cela ne veut pas dire qu'il est lepéniste ou villiériste, mais globalement il épouse les valeurs de droite en matière économique et sociale et est plutôt conservateur.
Globalement, les leaders du PS me paraissent de gauche (souvent caviar), Jack Lang en est presque une caricature. Ségo, quant à elle se balade entre les deux.
Vous faites des énoncés et peu de démonstration. Admettons que Bayrou soit de droite, qu'est-ce que vous voyez de différent chez, Lang, DSK, Royal ....?
J'ai dit qu'il n'y avait pas de mur entre droite et gauche, cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de différences.
Lang, quand il était à l'Éducation a fait une politique de gauche ; on est obligé de faire le ménage où a échoué Allegre pour rectifier le tir. DSK et Ségo mette en avant des valeurs de gauche pour vendre leurs idées (hypocritement d'ailleurs), ce n'est pas le cas de Bayrou.


Je ne crois pas que le PC a disparu parce qu'il avait cessé d'être révolutionnaire mais plutôt parce qu'il l'était resté trop longtemps. S'il n'y avait pas eu l'aura restant de la Résistance, il aurait disparu avant comme partout.

C'est bien commode pour votre théorie mais ce ne sont que des affirmations. Les PC ont disparus parce qu'ils n'ont pas abandonné assez tôt leur doctrine révolutionnaire ? Mais alors pourquoi ceux qui l'ont abandonné très tôt ont-ils disparu les premiers ? Un parti de "gauche" non révolutionnaire est un parti social démocrate et le PC fait double emploi avec le PS, ou dumoins avec la gauche du PS, le reste étant indiscernable de Bayrou donc du centre.
Erreur, les partis communistes qui ont jeté à la corbeille les idées communistes, ont duré un peu plus longtemps (Italie, Espagne), ceux des pays de l'est ayant 50 ans de retard, ce qui est normal.

À vous lire, on a l'impression que ce que vous nommez la gauche, c'est celle dont les Français ne veulent pas et que tous les pays qui y ont eu droit, essaient de se débarrasser.
À vous lire, on a l'impression que vous faites parti de ceux qui, tout en se donnant bonne conscience, veulent qu'au fond rien ne change. Mais, que vous le vouliez ou non, cela va changer, le capitalisme finit de bruler les derniers restes de "vrai liberté économique". Nous en reparlerons dans six mois, si c'est encore possible.
Que j'en fasse partie ou non, pourquoi pas, mais ce n'est pas le problème ; je tente d'exposer la situation que cela me plaise ou non.
Une chose est sûre, c'est qu'une très grande majorité de la population trouve que malgré toutes ses imperfections, le système français ne doit pas être cassé. Des milliers de travailleurs sociaux pris en charge par la collectivité profitent du système. La France est le pays où le nombre de toubibs par habitants est le plus important.
Qui paye ? Qui en profite ?



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quotas médicaux

Message  trami le Ven 28 Nov - 10:08

Il y a trop de médecins en France ?
Cela va à l'encontre de tout ce que j'ai appris et constaté !
Il est pratiquement impossible de consulter ,dans un délai raisonnable un OPH !
Tous les spécialistes sont dans le même cas ! Il s'agit soit des effets du numérus clausus décrété dans les années 1980 car on pensaitlimiter les coûts médicaux en limitant l'offre de soins ,on en voit les résultats !
Aujourd'hui , la CNAMTS( toujours sous la pression des inspecteurs des finaances ) propose une prime aux médecins qui "feraient des économies " en pharmacie,(y compris les "statines " médoc anti cholestérol" )- les sois aux bénéficiaires de maladies longue durée ...............
On voit que la situation ,impulsée par des incompétents en lmatière de santé ,risque de déraper sérieusement dans lmes années à venir !
On ne peut faire de la prospective sérieuse en prenant des recettes d'arithméticien ! Shocked
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Message  Laulau le Ven 28 Nov - 11:45

Pitaland a écrit:

Erreur, les partis communistes qui ont jeté à la corbeille les idées communistes, ont duré un peu plus longtemps (Italie, Espagne), ceux des pays de l'est ayant 50 ans de retard, ce qui est normal.

Le PCF a abandonné ses thèses révolutionnaires en 1976, au moins dans les textes, pour s'engager dans une stratégie d'alliance avec le PS dans un gouvernement de gauche. Et de quand date son déclin ?


Une chose est sûre, c'est qu'une très grande majorité de la population trouve que malgré toutes ses imperfections, le système français ne doit pas être cassé. Des milliers de travailleurs sociaux pris en charge par la collectivité profitent du système. La France est le pays où le nombre de toubibs par habitants est le plus important.
Qui paye ? Qui en profite ?

Vous datez un peu! Le système français, comme d'autres systèmes Européens date de l'après guerre. Il s'est forgé par les luttes ouvrières dans un climat rendu favorable par la défaite du nazisme et la peur de la "contagion communiste". Cette peur a poussé les capitalistes occidentaux à bien des compromis: sécurités sociales, diminution du temps de travail, retraite etc...
Aujourd'hui que cette "menace communiste a disparu nous assistons, depuis plus de vingt ans à la reconquête des profits par les capitalistes, près de 20% du PIB ont étés transférés du travail vers le capital. De "réformes" en réformes le système français, comme vous dites, est entrain de disparaitre tant au niveau social que politique. La démocratie est devenue un cirque médiatique et les travailleurs sont partout sur la défensive.
Alors qui paye et qui en profite ?
C'est Rachida Dati, Sarko, Bouigues, Bolloré et compagnie qui payent, peut être? Et les chomeurs qui en profitent ?


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Re: Crise au PS.

Message  Pitaland le Ven 28 Nov - 18:45

Laulau a écrit:
Pitaland a écrit:

Erreur, les partis communistes qui ont jeté à la corbeille les idées communistes, ont duré un peu plus longtemps (Italie, Espagne), ceux des pays de l'est ayant 50 ans de retard, ce qui est normal.
Le PCF a abandonné ses thèses révolutionnaires en 1976, au moins dans les textes, pour s'engager dans une stratégie d'alliance avec le PS dans un gouvernement de gauche. Et de quand date son déclin ?
Si le PCF s'est engagé dans cette alliance avec le PS, c'est parce qu'il était en perte de vitesse. Il a abandonné ses thèses révolutionnaires pour être plus présentable aux yeux de l'ensemble des électeurs. D'ailleurs, la bagarre entre archaïques et rénovateurs n'est pas terminée (comme au PS).


Une chose est sûre, c'est qu'une très grande majorité de la population trouve que malgré toutes ses imperfections, le système français ne doit pas être cassé. Des milliers de travailleurs sociaux pris en charge par la collectivité profitent du système. La France est le pays où le nombre de toubibs par habitants est le plus important.
Qui paye ? Qui en profite ?

Vous datez un peu! Le système français, comme d'autres systèmes Européens date de l'après guerre. Il s'est forgé par les luttes ouvrières dans un climat rendu favorable par la défaite du nazisme et la peur de la "contagion communiste". Cette peur a poussé les capitalistes occidentaux à bien des compromis: sécurités sociales, diminution du temps de travail, retraite etc...
Aujourd'hui que cette "menace communiste a disparu nous assistons, depuis plus de vingt ans à la reconquête des profits par les capitalistes, près de 20% du PIB ont étés transférés du travail vers le capital. De "réformes" en réformes le système français, comme vous dites, est entrain de disparaitre tant au niveau social que politique. La démocratie est devenue un cirque médiatique et les travailleurs sont partout sur la défensive.
Alors qui paye et qui en profite ?
C'est Rachida Dati, Sarko, Bouigues, Bolloré et compagnie qui payent, peut être? Et les chomeurs qui en profitent ?

Ce sont les plus gros revenus et les bénéfices nets des entreprises qui payent le plus, même si certains revenus échappent à l'impôt. La part payée par l'intermédiaire de la consommation est proportionnelle à ce qui est acheté par les consommateurs riches et pauvres.
En moyenne, le montant des impôts payés par tous les intervenants (du producteur au consommateur) est d'environ 50 % du prix du produit final.
Sur une facture de plombier de 400 €, environ la moitié représente les impôts payés par les entreprises, les patrons et les salariés des fournisseurs successifs du plombier et de l'entreprise de plomberie. Comme ces 200 € sont répartis et morcelés sur toute la chaîne, cela se voit moins ; à tel point que le client final pense que le seul impôt est la TVA. Les PDG des entreprises de toute la filière sont loin de palper cette somme.
Bien sûr, une grande partie des impôts versés se retrouvent dans l'économie mais pas toujours de manière productive.
Quand on dit qu'un sans-logis coûte en moyenne 1 SMIC par mois à la collectivité, à qui ça profite-t-il ? Le sans-logis n'en voit pas la couleur, mais une armée d'associations, de travailleurs sociaux se servent au passage et les marchands de sommeil ne sont pas les plus gourmands.
Donc, qui tue le système français ? Ceux qui en abusent, professionnels et usagers. L'augmentation des dépenses de santé n'a pas de contrepartie d'efficacité, on ne vit pas 10 ans de plus que nos voisins. On est obligé partiellement de privatiser la Sécu pour assainir la situation.
Lorsque je bossais, la Sécu refusait de faire des contrôles d'arrêts de travail et des enquêtes sur les accidents du travail. Nous utilisions les services de cabinets de toubibs pour faire ses contrôles et ces cabinets étaient rémunérés sur les économies réalisées par l'entreprise, et donc la Sécu s'y retrouvait aussi. À chaque fois que je dénonçais un accident du travail frauduleux, la Sécu nous menaçait du tribunal. Je pourrais écrire un bouquin sur tous les abus de ce genre qui profitent aux fraudeurs, aux toubibs et que la Sécu refuse de voir.
Encore une fois, cela n'excuse pas les abus perpétrés par certains gros revenus, mais ceux-ci n'autorisent pas ceux-là.

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Pitaland

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Tout faux

Message  Laulau le Ven 28 Nov - 19:50

Pitaland a écrit:
Si le PCF s'est engagé dans cette alliance avec le PS, c'est parce qu'il était en perte de vitesse. Il a abandonné ses thèses révolutionnaires pour être plus présentable aux yeux de l'ensemble des électeurs. D'ailleurs, la bagarre entre archaïques et rénovateurs n'est pas terminée (comme au PS).
A la fin des années 60 c'était le PS qui était en perte de vitesse. Lorsque Pompidou a été élu (1969) Gaston Deferre avait fait moins de 5% aux présidentielles et J. Duclos 20%.
A la mort de Pompidou, le PC qui commençait son virage idéologique ne s'est pas présenté et a permi à Mitterand de mettre le pied à l'étrier lors de l'election de Giscard en 74.
Vous tordez les faits pour avoir raison!


Vous datez un peu! Le système français, comme d'autres systèmes Européens date de l'après guerre. Il s'est forgé par les luttes ouvrières dans un climat rendu favorable par la défaite du nazisme et la peur de la "contagion communiste". Cette peur a poussé les capitalistes occidentaux à bien des compromis: sécurités sociales, diminution du temps de travail, retraite etc...
Aujourd'hui que cette "menace communiste a disparu nous assistons, depuis plus de vingt ans à la reconquête des profits par les capitalistes, près de 20% du PIB ont étés transférés du travail vers le capital. De "réformes" en réformes le système français, comme vous dites, est entrain de disparaitre tant au niveau social que politique. La démocratie est devenue un cirque médiatique et les travailleurs sont partout sur la défensive.
Alors qui paye et qui en profite ?
C'est Rachida Dati, Sarko, Bouigues, Bolloré et compagnie qui payent, peut être? Et les chomeurs qui en profitent ?

Ce sont les plus gros revenus et les bénéfices nets des entreprises qui payent le plus, même si certains revenus échappent à l'impôt. La part payée par l'intermédiaire de la consommation est proportionnelle à ce qui est acheté par les consommateurs riches et pauvres.
En moyenne, le montant des impôts payés par tous les intervenants (du producteur au consommateur) est d'environ 50 % du prix du produit final.
Sur une facture de plombier de 400 €, environ la moitié représente les impôts payés par les entreprises, les patrons et les salariés des fournisseurs successifs du plombier et de l'entreprise de plomberie. Comme ces 200 € sont répartis et morcelés sur toute la chaîne, cela se voit moins ; à tel point que le client final pense que le seul impôt est la TVA. Les PDG des entreprises de toute la filière sont loin de palper cette somme.
Bien sûr, une grande partie des impôts versés se retrouvent dans l'économie mais pas toujours de manière productive.
Quand on dit qu'un sans-logis coûte en moyenne 1 SMIC par mois à la collectivité, à qui ça profite-t-il ? Le sans-logis n'en voit pas la couleur, mais une armée d'associations, de travailleurs sociaux se servent au passage et les marchands de sommeil ne sont pas les plus gourmands.
Donc, qui tue le système français ? Ceux qui en abusent, professionnels et usagers. L'augmentation des dépenses de santé n'a pas de contrepartie d'efficacité, on ne vit pas 10 ans de plus que nos voisins. On est obligé partiellement de privatiser la Sécu pour assainir la situation.
Lorsque je bossais, la Sécu refusait de faire des contrôles d'arrêts de travail et des enquêtes sur les accidents du travail. Nous utilisions les services de cabinets de toubibs pour faire ses contrôles et ces cabinets étaient rémunérés sur les économies réalisées par l'entreprise, et donc la Sécu s'y retrouvait aussi. À chaque fois que je dénonçais un accident du travail frauduleux, la Sécu nous menaçait du tribunal. Je pourrais écrire un bouquin sur tous les abus de ce genre qui profitent aux fraudeurs, aux toubibs et que la Sécu refuse de voir.
Encore une fois, cela n'excuse pas les abus perpétrés par certains gros revenus, mais ceux-ci n'autorisent pas ceux-là.

Bref, ce sont les riches qui payent pour les pauvres!
C'est vraiment de la rigolade votre truc! Vous vous noyez dans des détails! Le plus gros revenu de l'état, c'est la TVA. Même les SDF la payent et pour se nourrir, se loger, se chauffer se déplacer les pauvres payent le même %age d'impot que les riches.
Les accidents du travail frauduleux ? Bien sur et c'est de bonne guerre devant les patrons avec leurs abus de biens sociaux de chaque jours: bateaux, hôtel, vacances, frais, diners fins, voyages etc... le tout payé par LEUR boite!
Les abus de certains ? A partir de combien d'argent détourné parlera-t-on d'abus ?

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Re: Crise au PS.

Message  Pitaland le Sam 29 Nov - 19:39

A la fin des années 60 c'était le PS qui était en perte de vitesse. Lorsque Pompidou a été élu (1969) Gaston Deferre avait fait moins de 5% aux présidentielles et J. Duclos 20%.
A la mort de Pompidou, le PC qui commençait son virage idéologique ne s'est pas présenté et a permi à Mitterand de mettre le pied à l'étrier lors de l'election de Giscard en 74.
Vous tordez les faits pour avoir raison!

Finalement, tous les espoirs sont promis pour le PC.
À l'époque j'étais jeune et je n'avais pas perçu ce que vous dites. Je pensais que le virage idéologique du PC avait démarré dès la 2e guerre mondiale mais qu'il avait du mal à se mettre en place.

Bref, ce sont les riches qui payent pour les pauvres!
C'est vraiment de la rigolade votre truc! Vous vous noyez dans des détails! [b]Le plus gros revenu de l'état, c'est la TVA. Même les SDF la payent et pour se nourrir, se loger, se chauffer se déplacer les pauvres payent le même %age d'impot que les riches.
Les accidents du travail frauduleux ? [b]Bien sur et c'est de bonne guerre devant les patrons avec leurs abus de biens sociaux de chaque jours: bateaux, hôtel, vacances, frais, diners fins, voyages etc... le tout payé par LEUR boite!
Les abus de certains ? A partir de combien d'argent détourné parlera-t-on d'abus ?

Je me noie dans les détails ? C'est qu'ils doivent être gros ces détails.
Bien entendu, en valeur absolue c'est la TVA qui représente le plus gros paquet puisqu'elle est basée sur la consommation donc des sommes colossales, mais ce n'est pas le plus gros prélèvement en pourcentage. À l'occase, si j'ai le courage, il faudrait que je retrouve, ça ne doit pas être évident, tous les montants des taxes professionnelles, d'apprentissage, organic, impôts locaux, impôts sur les bénéfices, etc., que bien évidemment l'acheteur final, vous et moi, débourse joyeusement.
Je note aussi que vous ne parlez que des abus de biens sociaux des patrons mais pas ceux des vedettes du sport ou du show biz qui sont pourtant plus nombreux à abuser. C'est la formule juridique qui fait la différence entre le patron et la vedette, mais c'est toujours le client qui paye.
Les autres abus dont je parlais, c'est la collectivité qui paye.
Bref, ce sont les riches qui payent pour les pauvres!
Que ce soit en pourcentage ou en valeur absolue, les gros revenus déboursent plus que les faibles revenus (encore heureux) et pas uniquement en impôts. En matière sociale, les retenues sur salaire sont proportionnelles à ce salaire et les prestations sont, pour certaines, inversement proportionnelles aux prélèvements (ce qui est normal aussi).
Au risque de radoter, je ne défends pas les revenus anormaux qui n'ont aucune justification et je ne parle même pas de morale, mais de justification économique, managériale, artistique ou autre. Sur ce point nous devons être d'accord (youpi !).
Je voulais juste sensibiliser sur le fait qu'on se fait ponctionner sans en avoir le retour raisonnable. Stigmatiser les Tapie et autres pourritures, c'est bien, mais c'est l'arbre qui cache la forêt.

Vous m'excuserez, pour le suivi de la discussion, j'ai dû effacer ce qu'il ne fallait pas ; mais vous devez en voir d'autres au quotidien, alors je suis sauvé.
Bon dimanche.
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