Schmithfield, qui c'est celui là?

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Message  borbo le Sam 9 Mai - 17:00

Borbo de la borboterie, je veux vous faire remarquer que ce n'est pas moi qui fait un amalgame entre les élevages intensifs et le capitalisme mais des spécialistes qui ont vérifiés ce lien entre l'élevage intensif et le capitalisme. Même chose pour la culture intensive qui brûle les sols, etc... Ce n'est pas le petit paysan du coin ou l'artisan qui a intérêt à cette forme de production.

Mettre le maximum d'animaux dans un minimum de place ne peut qu'amener des maladies, ce n'est pas nouveau.
Les antibiotiques à la longue n'ont plus d'effet sur les volailles, les virus ont la bonne idée de s'adapter.

Aujourd'hui, on sait que la grippe aviaire a été exportée par les hongrois en Angleterre via les transports mais chut, faut pas le dire. Même chose, elle s'est déclarée dans un élevage intensif en Hongrie.

Depuis peu des chercheurs qui ne sont pas à la botte des industriels et des labos ont démontré qu'en réalité ce sont les humains qui transmettent leurs virus aux animaux qui sont dans ces élevages intensifs et non l'inverse. Le stress les rendent vulnérables. Je ne suis pas une scientifique mais je crois qu'effectivement que ce sont les humains qui transmettent leurs virus. Les colonies d'oiseaux sauvages ne sont pratiquement jamais touchés par un virus. Est-ce un hasard?

mada[/quote]


J'ai pris 6 heures dans la tête en revenant des USA et en vous lisant , Mada, je viens de prendre 6 siècles.
Vous ne changerez pas.
L'idéologie ne doit pas s'appuyer sur d'évidentes faussetés sans prendre le risque d'être tournée en dérision.
Si vous colportez de pareilles sornettes y'a du souci à se faire.

Vous parlez de culture intensive, qu'elle tue les sols, ceci me parait une évidence dans le sens où ce type de culture se passe totalement de la composante vivante de ce substrat complexe. Mais elle se fonde aussi sur l'utilisation d'intrants minéraux corresponsant très exactement aux exportations dues à l'utilisation des cultures, elle peut enr evanche se faire ad vitam aeternam sur un même substrat minéral.
Mais sachez que dans pratiquement toutes les cultures traditionnelles, la culture sur brûlis est très pratiquée et à pour résultat de détruire le sol de façon aussi radicale, obligeant les paysans à migrer rapidement vers d'autres espaces en laissant derrière eux un sol durablement stérile.
Arrêtez de croire que le traditionnel porte en lui toutes les vertus.
Ce type de culture et la chasse traditionnelle ont conduit l'homme a occuper toute la planète à la recherche de nouveaux espaces.
Lorsqu'il n'en eut plus, il inventât la culture et l'élevage industriel.
Il serait plus sérieux de militer pour la limitation des naissances.
Quant à l'adaptation des virus, ils ne s'adaptent pas, ils mutent et parmi ces mutations aléatoires il en est toujours qui permettent une nouvelle résistance aux vaccins. Il suffit alors de modifier le vaccin à partir de cette nouvelle souche. C'est une course perpétuelle menée par la science, qui ne date pas d'aujourdui. Quant aux antibiotiques sur les virus ils n'ont aucune action.

Sacrée Mada!
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borbo

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Re: Schmithfield, qui c'est celui là?

Message  mada le Dim 10 Mai - 22:25

borbo a écrit:Borbo de la borboterie, je veux vous faire remarquer que ce n'est pas moi qui fait un amalgame entre les élevages intensifs et le capitalisme mais des spécialistes qui ont vérifiés ce lien entre l'élevage intensif et le capitalisme. Même chose pour la culture intensive qui brûle les sols, etc... Ce n'est pas le petit paysan du coin ou l'artisan qui a intérêt à cette forme de production.

Mettre le maximum d'animaux dans un minimum de place ne peut qu'amener des maladies, ce n'est pas nouveau.
Les antibiotiques à la longue n'ont plus d'effet sur les volailles, les virus ont la bonne idée de s'adapter.

Aujourd'hui, on sait que la grippe aviaire a été exportée par les hongrois en Angleterre via les transports mais chut, faut pas le dire. Même chose, elle s'est déclarée dans un élevage intensif en Hongrie.

Depuis peu des chercheurs qui ne sont pas à la botte des industriels et des labos ont démontré qu'en réalité ce sont les humains qui transmettent leurs virus aux animaux qui sont dans ces élevages intensifs et non l'inverse. Le stress les rendent vulnérables. Je ne suis pas une scientifique mais je crois qu'effectivement que ce sont les humains qui transmettent leurs virus. Les colonies d'oiseaux sauvages ne sont pratiquement jamais touchés par un virus. Est-ce un hasard?

mada


J'ai pris 6 heures dans la tête en revenant des USA et en vous lisant , Mada, je viens de prendre 6 siècles.
Vous ne changerez pas.
L'idéologie ne doit pas s'appuyer sur d'évidentes faussetés sans prendre le risque d'être tournée en dérision.
Si vous colportez de pareilles sornettes y'a du souci à se faire.

Vous parlez de culture intensive, qu'elle tue les sols, ceci me parait une évidence dans le sens où ce type de culture se passe totalement de la composante vivante de ce substrat complexe. Mais elle se fonde aussi sur l'utilisation d'intrants minéraux corresponsant très exactement aux exportations dues à l'utilisation des cultures, elle peut en revanche se faire ad vitam aeternam sur un même substrat minéral.
Mais sachez que dans pratiquement toutes les cultures traditionnelles, la culture sur brûlis est très pratiquée et à pour résultat de détruire le sol de façon aussi radicale, obligeant les paysans à migrer rapidement vers d'autres espaces en laissant derrière eux un sol durablement stérile.
Arrêtez de croire que le traditionnel porte en lui toutes les vertus.
Ce type de culture et la chasse traditionnelle ont conduit l'homme a occuper toute la planète à la recherche de nouveaux espaces.
Lorsqu'il n'en eut plus, il inventât la culture et l'élevage industriel.
Il serait plus sérieux de militer pour la limitation des naissances.
Quant à l'adaptation des virus, ils ne s'adaptent pas, ils mutent et parmi ces mutations aléatoires il en est toujours qui permettent une nouvelle résistance aux vaccins. Il suffit alors de modifier le vaccin à partir de cette nouvelle souche. C'est une course perpétuelle menée par la science, qui ne date pas d'aujourdui. Quant aux antibiotiques sur les virus ils n'ont aucune action.

Sacrée Mada!

Vous avez raison borbo de la borboterie, je ne change pas mais on ne sait jamais!!!

Je crois beaucoup plus des scientifiques qui ne sont pas payés par des industriels que ceux qui le sont, chacun ses préférences.

Un virus qui mute n'est-ce pas un virus qui s'adapte à ces nouvelles conditions?
Je pensais que la culture sur brulis ne permettait pas de cultiver deux années consécutives, qu'il fallait laisser la terre se reposer de 2 à 3 ans. J'ai vu les paysans de la haute faire cela. Mais cette façon de cultiver n'est peut-être pas étendu partout.
Les antibiotiques ne sont pas pour les virus mais pour les infections qui sont inhérentes aux élevages en batteries.

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